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Exercice compulsif

On pose souvent la question par e-mail ou dans le chat "comment peut-on imaginer que quelqun fasse trop de sport?" ou "comment l'exercice physique peut-il me nuire?" Dans les cas de troubles du comportement alimentaire, l'excès d'exercice physique, ou l'Exercice Physique Compulsif, est une expression supplémentaire du trouble : l'exercice physique compulsif est un moyen compensatoire supplémentaire pour se "purger", et les victimes qui sont atteintes de tels symptômes sont souvent considerées comme anorexiques, ou souffrant de boulimie de type non purgatif (sans usage de laxatifs, diurétiques ou de vomissement auto-induit). Mais il peut y avoir des victimes des deux troubles qui ont recours à l'un ou l'autre, voire tous les comportements liés au trouble du comportement alimentaire pour faire face à leurs émotions et à leur anxiété (restriction, avec ou sans purge, crises d'hyperphagie avec purge et exercice compulsif).

Pour ceux et celles d'entre nous qui peuvent présenter des symptômes d'exercice physique compulsif , cela se manifeste par des épisodes de séances d'exercice répétées et qui vont au delà des recommendations de ce qui est considéré comme sain. Ils / elles feront de tout pour trouver le temps de pratiquer l'exercice (s'absenter de l'école, s'absenter du travail, se cacher dans la salle de bain pour faire des exercices, etc.). Le but final des exercices étant de brûler des calories et de "alléger la culpabilité" d'avoir mangé ou fait une crise, ou pour se donner "la permission" de manger (par ex : "je ne peux pas manger tant que je ne me suis pas dépensée physiquement ou que je sais que je vais m'exercer")

Les victimes de l'exercice compulsif se sentent terriblement coupables quand elles n'ont pas l'occasion de s'exercer et ne s'exercent presque jamais pour le plaisir. Souvent, il n'y a pas de satisfaction pour des accomplissements athlétiques et pas de satisfaction personnelle en cas de victoire (on recherche immédiatement une autre activité physique à conquérir)

Comme pour tous les autres comportements qui caractérisent les troubles du comportement alimentaire, le but apparent de la pratique du sport à outrance semble être celui de brûler des calories et de maigrir, alors qu'en fait l'exercice donne une impression de contrôle temporaire à la victime, contrôle et /ou respect de soi-même. C'est un moyen supplémentaire pour oublier les problèmes sous-jaceants et pour canaliser la culpabilité et la pression qui en découlent. Certains continueront à faire du sport comme s'il s'agissait d'une corvée ou une punition, d'autres deviendront dépendants de l'impression de pouvoir et de respect de soi-même que leur procure la pratique du sport. Il en résulte dans les deux cas que ce comportement entraîne une dépendance, et qu'il met en jeu la sécurité physique de la victime ainsi que sa santé émotionelle et d'autres secteurs de sa vie (école, travail, famille etc.)

Souvent, la participation à des activités d'athlétisme ou la dance peut jouer un rôle... à cause de l'importance que la société, les entraîneurs et/ou les parents donnent au fait de rester mince pour exceller dans ces activités. A cause de la pression de la compétition, de la pression à réussir et à gagner, additionnées au stress (combiné à des problèmes familiaux, relationnels, d'abus etc.) ils/elles ressentent le besoin de faire face à tout cela, et les risques de se tourner un trouble du comportement alimentaire augmantent.. Les victimes peuvent recevoir des compliments de la part de leurs entraîneurs et leurs parents pour leur abilté à rester "en forme", et ceci nourrit encore plus leur trouble. Certaines vont même utiliser leur statut de gymnaste ou de danseur pour justifier leurs exercices compulsifs (comme d'autres comportements du trouble alimentaire.

Lien: Mirror Mirror - Troubles du comportement alimenataire chez les athlètes

Spécifiquement, il y a certains groupes d'athlètes qui ont tendance à s 'addonner à des comportements alimentaires désordonnés (excercice compulsif et/ou usage de laxatifs et diurétiques), et ceci spécialement durant les compétitions, malgré le fait que leur trouble alimentaire soit cliniquement diagnostiqué ou non (pas de symptômes psychologiques). Les danceurs, les coureurs, les gymnastes et les lutteurs semblent avoir un risque accru de blessures ou de mort à cause de leur désir de perdre du poids etrêmement rapidement juste avant une compétiotion. La question est de savoir pourquoi ces athlètes peuvent avoir un tel désir ou sont poussés à "gagner" à tout prix, au risque de se blesser ou de mourir.

Pour les non-athlètes, il faut aussi rester vigilant sur le fait que parfois les victimes en voie de guérison risquent de développer des comportements d'exercice compulsif. Ceci s'explique par le fait que quand une victime commence à faire face à ses problèmes, elle peut peut se convaincre que s'exercer est un moyen pour prendre soin de son corps. Comme elles se trouvent toujours dans le procéssus de guérison qui consiste à remplacer des moyens de faire face aux problèmes autrement que pas le Trouble du comportement alimentaire, l'exercice physique peut rapidement devenir un nouveau moyen de remplacemnt pour se restreindre ou se purger, et la victime sera cependant convaincue qu'elle ne se fait aucun mal avec cela. L'exercice physique ne devrait JAMAIS être proposé par un médecin au stade initial de la guérison, et tout activité physique ultérieure devraient être contrôlée (ceci est mon expérience personnelle de ce qui m'est arrivé dans les premiers pas vers la guérison)

L'individu moyen considère 20 à 30 minutes d 'exercices physique (marcher, jogging lent, altères, aérobic, vélo...) comme étant sain, e ceci 4 ou 5 fois par semaine. Pour une personne non entraînée, plus de 45 min d'affilée de ces activités, plus que 5 fois par semaine, peut s'avérer dangereux car cela peut fatiguer l'organisme outre mesure. Cela peut déjà être considéré comme compulsif et problématique, car cela empiète souvent sur la vie sociale. Le but de toute activité physique est de garder le corps sain et en même temps rester amusant.

Pour l'athlète ou le danceur, le degré d'exercice nocif dépend du sport donné, du nivau d'activité, du but personnel à atteindre (par exemple, si le but est un marathon de 40 km, et non de perdre du poids) et la forme physique générale. Les athlètes et les danceurs devraient être suivis par des médecins pour vérifier qu'il n'endommagent pas leur corps. L'absorbtion calorique et hydrique devrait être fonction de leur activité, pour s'assurer qu'ils nourrissent bien leur corps et qu'ils ne se déshydratent pas. Par exemple, une fille de 21 ans qui s'entraîne pour un marathon de 40 km, si elle court 2 à 3 heures par jour, et si elle pèse 57 kg pour 1.67 m, elle devra manger entre 4500 et 5000 kcal pour maintenir sa santé, son poids et sa forme.

Il est important de retenir que l'exercice compulsif est un autre moyen de faire face dans le cas de troubles alimentaires. En lui-même , il est aussi dangereux que la restriction,les crises, les vomissements et/ou l'usage de laxatifs et diurétiques. Combiner la restriction (avec ou sans vomissements), les crises et les vomissements avec l'exercice compulsif peut rapidement mener à un grand nombre de dangers physiques sérieux(défaillance rénale, attaque cardiaque) et la mort.

Lien: ANRED -- Exercice Compulsif

Lien: ANRED -- TCA chez les athlètes

[Merci à Sabrina de la traduction]


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