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En Vieux Jours...

Malgré l'évolution de la société depuis quelques années, il persiste encore beaucoup d'idées préconçues au sujet des désordres alimentaires.

Idées Préconçues

  • Les victimes sont toutes de jeunes femmes blanches.

    TOUT LE MONDE peut souffrir d'anorexie ou de boulimie. Contrairement aux idées véhiculées dans le passé, ce ne sont pas seulement des adolescentes ou des étudiantes du collégial de race blanche et de classe moyenne qui peuvent souffrir de désordres alimentaires. Afro-américains, hispaniques, asiatiques ou blancs, hommes ou femmes, riches ou pauvres, adolescents ou quinquagénaires, on retrouve des victimes dans tous les groupes d'âge, danse toutes les classes et dans toutes les cultures. Ne vous fiez pas aux statistiques écrites; elles sont basées sur des rapports émis par des agences gouvernementales et si un pays, un état ou une province n'exige pas que les médecins rapportent les cas diagnostiqués, les statistiques ne seront pas représentatives de la réalité. Gardez à l'esprit que plus la victime vit de la honte face à son problème, le moins elle sera portée à avouer qu'elle souffre d'un désordre alimentaire...donc, si nous continuons à perpétuer l'idée que seulement les jeunes femmes blanches souffrent, les victimes qui ne se reconnaissent pas dans cette image viendront de moins en moins demander de l'aide et ne recevront pas le support dont elles ont besoin.

  • Toutes les personnes qui souffrent de désordres alimentaires sont extrêmement maigres.

    Absolument faux! Il y a beaucoup d'anorexiques, de boulimiques et de personnes souffrant d'alimentation compulsive qui on un poids moyen ou au-dessus de la moyenne. Le niveau d'alimentation, les déséquilibres électrolytiques, les dommages internes causés par la surconsommation d'aliments et autres dangers physiques sont invisibles et se produisent à l'intérieur du corps. Encore plus important, la dépression, le peu d'estime de soi et le besoin de se trouver un moyen de défense contre le stress n'ont rien à voir avec le poids! Les aliments et le poids sont des symptômes de conflits émotionnels. Cette idée-fausse peut être comparée à quelque chose du genre "tous les alcooliques tombent toujours d'ivresse". La vérité est que LA MAJORITÉ des personnes souffrant de désordres alimentaires NE SONT PAS extrêmement maigres.

  • Les problèmes alimentaires sont causés par la vanité.

    Les diètes ne sont pas causées par la vanité. Plusieurs désordres alimentaires peuvent débuter par une diète mais le comportement se transforme rapidement en un mécanisme de défense pour pouvoir vivre avec le stress, les blessures, la honte et le dégoût de sa personne. Ce n'est PAS une question de vanité. Les inquiétudes obsessionnelles face au poids sont un masque pour les émotions, une alternative plus facile que de devoir négocier avec ce qui se passe vraiment dans le cur.

  • Les personnes souffrant de compulsions alimentaires sont paresseuses et n'ont pas de détermination.

    Ceci est une triste idée préconçue. Les personnes souffrant de compulsions alimentaires utilisent la nourriture comme moyen de remplir le vide qu'elles ressentent. Similaire en plusieurs points avec l'anorexie et la boulimie, la compulsion alimentaire est aussi causée, entre autres, par le peu d'estime de soi. La nourriture est utilisée en tant que moyen de défense contre le stress, pour éliminer les souffrances, en tant que réconfort. Pour quelques personnes, c'est aussi une façon de ne pas être vulnérable...si elles restent obèses, personne ne voudra se rapprocher d'elles (comme la société le leur a malheureusement appris); leur poids devient donc un bouclier contre les rapprochements.

  • Les médecins doivent savoir. Si le médecin dit qu'il n'y a pas de quoi s'en faire, donc il n'y a pas de problème.

    Les médecins ne savent pas tout. Malheureusement, dans la plupart des cas, à moins que le médecin traitant ait reçu une formation sur les désordres alimentaires ou qu'il se spécialise dans cette discipline, il ne sera que très peu renseigné à ce sujet. Beaucoup de médecins ne sont pas au courant des signes indicateurs ou se concentreront sur d'autres problèmes physiques possibles à cause du peu de crédit que la société accorde aux désordres alimentaires. Bien souvent, le médecin attend que le patient dise "docteur, j'ai un problème alimentaire" et considérant la nature même de cette maladie qui est justement la honte et le peu d'estime de soi, cette possibilité n'a pas de chance de se produire. De plus, le corps humain apprend à s'adapter à la malnutrition et à la famine, donc à moins que les examens sanguins ne soient spécifiquement dirigés vers la recherche d'un désordre alimentaire, la moyenne de ces examens ne démontrera que très peu d'informations préjudiciables. Je n'insisterai jamais assez sur l'importance de trouver un moyen de dire à votre médecin que vous souffrez d'un désordre alimentaire... et j'ajoute que si jamais un médecin ne vous traite pas convenablement ou ignore votre demande d'aide, trouvez-en un autre!

  • Je connais une personne anorexique...si j'arrive à la faire manger, cela résoudra son problème
    Je connais une personne boulimique, si j'arrive à la faire sortir de la salle de bain, cela résoudra le problème.
    Je connais quelqu'un qui souffre de compulsion alimentaire...une diète arrangera tout.


    Se concentrer sur la nourriture est la première grande erreur. Toutes les victimes de tous les types de désordres alimentaires utilisent des moyens de défense négatifs contre les émotions déplaisantes. Au plus profond de chacune des victimes se trouvent une ou des causes et des souffrances dont elles doivent se guérir et qui les a poussées à trouver des alternatives néfastes pour passer au travers des épreuves de la vie. Gérer toutes les facettes d'un désordre alimentaire est la clé du succès vers la réhabilitation... le stress, les souffrances (passées et présentes), apprendre à vivre ses émotions aussi bien que d'apprendre à manger sainement. Apprendre à ne pas utiliser la nourriture comme moyen de défense contre les causes profondes ne peut se faire tant que la victime n'aura pas commencer à aborder ces sujets.

  • Les désordres alimentaires sont des maladies de femme.

    Absolument pas. Ce n'est que tout récemment que les médias ont commencer à parler de la "population cachée" d'hommes souffrant de désordres alimentaires. Plusieurs hommes en sont victimes mais à cause des idées préconçues selon lesquelles les désordres alimentaires sont des maladies de femme, les hommes ont peur de parler de leur problème, ou même de se l'avouer à eux-mêmes. Les calculs démontrent qu'une victime sur dix est un homme, et en réalité, ce nombre pourrait être plus élevé.

Ces énoncés ne sont que quelques-unes unes des faussetés véhiculées à la société par les médias et la communauté médicale. Il est temps de freiner l'ignorance. Les désordres alimentaires et les personnes qui en souffrent sont valables et ne doivent pas être pris à la légère. Des personnes en meurent et ce n'est pas notre choix que de vivre ainsi tout au long de notre vie. Vous ne verrez pas très souvent une personne anorexique recommander à quelqu'un de faire comme elle ou une personne boulimique encourager ses enfants à suivre son exemple. Vous ne verrez pas non plus des gens souffrant de compulsion alimentaire dire "tout le monde devrait utiliser ce moyen"! Beaucoup d'entre nous sommes extrêmement dépressifs, ont très peu d'estime de soi, et nous courrons tous le risque de mourir de notre désordre alimentaire.

[Merci à Josée de la traduction]


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